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11 févr. 2018

The Generations, tome 3 : Alone – Scott Sigler

SPOILERS SUR LES TOMES PRÉCÉDENTS DANS LE RÉSUMÉ MAIS PAS DANS LA CHRONIQUE

Hello tout le monde !

Je suis heureuse de vous retrouver pour vous donner mon avis sur le 3ème et dernier tome de la trilogie The Generations de Scott Sigler, intitulé Alone !
N'hésitez pas à lire ma chronique pour savoir ce que j'en ai pensé :)
Je précise qu'elle ne contient aucun spoiler sur les tomes précédents !


Titre original (anglais) : Alone (The Generations #3)
Auteur : Scott Sigler
Nombre de pages : 603
Prix : 15€
Éditions : Lumen
Sortie : 8 juin 2017


Résumé

« Aujourd’hui, nous ne sommes ni des Albonden, ni des hommes. Nous sommes le peuple d’Omeyocan et nous nous battrons ensemble jusqu’au bout. »

Depuis près d’un an, Em et les siens œuvrent main dans la main avec leurs anciens ennemis, les Albonden, pour faire d’Omeyocan un monde meilleur, le leur. Mais la tâche est loin d’être de tout repos et les menaces qui planent sur eux s’accumulent. À commencer par ces trois immenses appareils qui se rapprochent dangereusement de leurs terres et semblent nourrir des intentions bien peu pacifiques à leur encontre…

Sur le pied de guerre, Em et ses camarades scrutent le ciel, prêts à défendre leur territoire, mais le danger pourrait tout aussi bien venir des profondeurs… Réfugiés dans d’anciens tunnels, certains rebelles passent à l’attaque, bien décidés à mettre fin à l’alliance passée entre leurs compatriotes et les hommes.

Alors que les siens sont cernés de toutes parts et que les périls se multiplient, la jeune chef s’interroge. Pourquoi tant de peuples différents font-ils route vers Omeyocan ? La réponse à cette question pourrait bien leur être vitale, d’autant qu’une étrange épidémie de violence se répand et commence à créer des tensions au sein même de la population.

Et si Aramovski, l’ancien rival d’Em, avait raison ? Et si le Dieu du Sang existait vraiment… Oubliez toutes vos certitudes ! Scott Sigler conclut sa trilogie sans nous laisser aucun répit et nous emmène, entre ciel et terre, à la recherche de la dernière pièce manquante du puzzle.


Extrait

Alors nous vous disons "adieu", et "merci" pour avoir fait partie de nos vies.


Mon ptit com's

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Ayant adoré les deux premiers tomes de cette saga, j’attendais avec impatience de découvrir ce troisième et dernier tome. Et pourtant, j’ai eu énormément de mal à rentrer dans l’histoire – c’est d’ailleurs pourquoi j’ai pris tant de temps à le lire. Pour tout vous avouer, j’ai dû me forcer à le continuer. Et j’ai très bien fait car ce 3ème tome, bien qu’en-dessous des premiers pour moi, était très très bon, comme sait si bien le faire Scott Sigler.

D’abord, je dois vous signaler que l’action des 200 premières pages environ est très floue pour moi, car je les ai lues il y a longtemps. Quand je vous disais que le début était laborieux, il l’a vraiment été ! Je me concentrerai donc sur les 400 autres pages pour vous donner mon avis global.

J’ai été très heureuse de retrouver Em et les autres. Em reste fidèle à elle-même, à ses convictions, à son rôle de chef qu’elle prend très au sérieux. Quant aux autres, je peux vous dire qu’aucun n’est épargné par Scott Sigler. Il n’hésite pas à faire mourir ses personnages ou au minimum à les faire souffrir, tous sans exception.

Le seul point négatif des personnages dans cette trilogie, ce sont leur nombre. Ils sont tellement nombreux que je me suis perdue plus d’une fois. Certains reviennent souvent, et pour ceux-là tout va bien, mais d’autres sont mentionnés rarement. Parfois, Em les appelle par leur nom de famille et parfois par leur prénom, si bien que ça n’arrange rien !

Cependant, la grande force des personnages, pour parler plutôt du positif, c’est qu’ils sont tous importants. Ils ont tous un rôle à jouer, tous quelque chose à dire, et une place dans l’intrigue. Scott Sigler ne s’est pas contenté de faire des personnages pour en créer, ça non. Et c’est très appréciable.

Parlons maintenant de l’intrigue, et là, je peux vous dire qu’il y a des choses à dire. Pour moi, c’est autant le meilleur que le pire du roman. Je m’explique, car c’est assez confus dit comme ça.

L’intrigue est juste dingue, il n’y a pas d’autre mot pour la décrire. Scott Sigler a un talent incontestable. Il arrive à nous mener en bateau, à nous faire douter, espérer, aimer, détester.

Je vais commencer par le négatif pour terminer sur une note plus positive. Pourquoi vous ai-je dit que l’intrigue était le pire du roman ? Rappelez-vous, je vous ai dit que j’avais eu du mal avec le début. Je ne comprenais vraiment pas pourquoi car j’aimais l’histoire. Puis, avec du recul, j’ai compris. L’intrigue était trop. Elle est tellement développée qu’il n’y a littéralement aucun temps mort, aucun moment plus calme où le lecteur pourrait se reposer. Scott Sigler incorpore les éléments extérieurs à l’intrigue principale (donc relations entre les personnages, descriptions etc.) aux scènes d’actions, ce qui ne nous laisse aucun répit.
Et c’est ça qui m’a déplu. Je ne suis pas une lectrice fan d’action. J’aime quand l’auteur prend son temps et nous offre des passages plus calmes. Ici, ce n’était pas le cas et ça a résulté en une sorte de trop-plein d’action. Je ne savais même pas que c’était possible !

Seulement, après avoir compris ça, j’ai décidé d’accepter que c’était le style du roman et de l’auteur et de me concentrer sur l’intrigue, pas sur les scènes d’action et/ou de combat. Et j’ai commencé à bien plus apprécier ma lecture.

Les points négatifs que je vous ai cités au-dessus peuvent tout aussi bien être les points positifs. Comme vous l’avez compris, c’est à l’appréciation de chacun.

Mais en même temps, cette intrigue est tellement dingue que je ne pouvais décemment pas en vouloir à l’auteur pour ça. Il a réussi à écrire un roman de 600 pages constitué d’action pure. Si ça ce n’est pas avoir du talent, je ne sais pas ce que c’est !

Il faut que je vous parle d’une dernière chose : la fin. Honnêtement, même quelques jours après avoir terminé ma lecture, je reste indécise face à mon ressenti. Ai-je aimé ou non ? Je suis plutôt restée… perplexe ? Interdite ? Je ne trouve pas de terme adéquat pour exprimer ça.
J’ai passé tout le roman à me demander comment Scott Sigler allait conclure sa trilogie. À peine 30 pages avant la dernière ligne, on était toujours plongé dans de l’action, et j’étais de plus en plus incertaine. Je comprends les choix qu’il a fait, mais j’ignore si je les approuve. Je ne peux pas vous en dire plus, car je reste sur ce sentiment flou.

EN CONCLUSION, ce troisième et dernier tome était… dingue. Scott Sigler nous prouve une fois de plus l’étendue de son talent en signant un roman de 600 pages, concentré d’action.
Cette trilogie est un petit bijou dans son genre, et je vous conseille de ne pas la laisser passer.
Je ressors de ma lecture avec un sentiment nostalgique de me dire que je ne pourrai plus retrouver ces personnages, qui ont tant évolué et qui ont tant vécu.

++++++++++++++++++++++++++++++++++++++

Avez-vous lu cette saga ? Vous tente-t-elle ? :)

Des bisous,
Léa

2 commentaires :

  1. Tout le monde a adoré cette saga mais elle ne tente pas particulièrement :/

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