24 avr. 2016

The Scorpion Rules, tome 1 – Erin Bow

Coucou les amis, j'espère que vous allez bien ! :D

On se retrouve pour ma chronique de The Scorpion Rules ^^


Titre original (anglais) : The Scorpion Rules #1
Auteure : Erin Bow
Nombre de pages : 408
Prix : 15€
Editions : Lumen
Sortie : 7 avril 2016
Lu en : français

Résumé

La première règle, pour éviter la guerre ? En faire une affaire personnelle… Très personnelle.

Duchesse de Halifax, princesse de la Confédération panpolaire, mais surtout… otage. Je m’appelle Greta Stuart, et ma vie ne tient qu’à un fil. Il y a quatre cents ans, une série de terribles conflits liés au changement climatique a ravagé la planète : guerres, famines, inondations, exodes… Débordées, les autorités ont fait appel à une intelligence artificielle omnisciente pour tenter de mettre un terme au massacre. Mais Talis – c’est son nom – a vite pris son indépendance et le contrôle du monde. Désormais, il garde en otages les fils et filles des grands dirigeants de la planète. À la première déclaration de guerre, les héritiers des deux camps concernés sont froidement exécutés.

Il me reste seize mois à tenir, seize mois avant d’avoir dix-huit ans et de pouvoir quitter le Préceptorat où je suis prisonnière depuis l’âge de cinq ans. Mais l’arrivée d’un nouveau pensionnaire, venu du pays voisin du mien, va tout changer. Elián, qui ne cesse de défier Talis, de mépriser les règles qui régissent notre existence, met nos vies à tous en danger. Malgré tout, son esprit de révolte est contagieux. La résistance serait-elle possible ? Car nous le savons tous : le pays natal d’Elián va forcément finir par déclarer la guerre au mien…

« Fresque dystopique à en tomber à la renverse, qui se dévore le cœur dans la gorge », pimentée « de moments d’émotion qui sont autant de coups de poing pour le lecteur », The Scorpion Rules, salué par une critique et une blogosphère unanimes aux États-Unis, réinvente les codes de la dystopie. Ne passez pas à côté de ce grand roman !

Bande-Annonce



Extrait

- Vous avez fait de nous des outils. Xie était pieds nus dans l'herbe et le vent lui rabattait les cheveux sur le visage, pourtant elle ressemblait bien plus à une divinité que lui.
- Mais le problème avec un outil, c'est que tout le monde peut s'en servir.


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