26 janv. 2016

#Bleue – Florence Hinckel

Hey tout le monde, j'espère que vous allez bien ! :D

On se retrouve pour ma chronique sur #Bleue, qui me faisait de l'oeil depuis super longtemps ! ;)
J'espère qu'elle vous plaira ! ;)


Auteure : Florence Hinckel
Nombre de pages : 255
Prix : 15,95€
Editions : Syros
Collection : Soon
Sortie : 29 janvier 2015

Résumé

Silas vit dans une société où tout est fait pour vivre sereinement. Chaque jour, la Cellule d'Éradication de la Douleur Émotionnelle efface les souvenirs douloureux. Plus de deuil ou de dépression, juste un point bleu au poignet comme signe d'une souffrance évitée. Sur le Réseau, les gens partagent tous leurs faits et gestes, « veillant » les uns sur les autres. Silas est un grand romantique : il préfère garder pour lui les moments intenses de sa relation avec l'incandescente Astrid... Mais quand sa petite amie se fait renverser par une voiture, il est immédiatement emmené par les agents de la CEDE. Pour oublier.

Imaginez un monde où la loi oblige à être heureux à tout prix...


Extrait

Souviens-toi que tu es un humain.Souviens-toi de ce que cela signifie.
Souviens-toi qu'être humain n'est pas facile, mais que c'est la plus belle chose qui soit.


Mon ptit com’s




    Je viens à l’instant de terminer ce roman qui me tentait depuis… des lustres, on peut le dire. Premier point positif pour moi : sa sublime couverture. Je ne me lasse tout simplement pas de la regarder ! Elle a des tons harmonieux et représente superbement le roman, je m’en rends compte.

     Bref, je vous avoue qu’avant, je n’imaginais pas du tout ce livre comme un livre de dystopie, mais plutôt comme un livre… Je ne sais pas, juste touchant. Et lorsque je me suis plus penchée sur le résumé et que j’ai découvert ça, j’ai été très surprise, mais dans le bon sens.

     Dès le début, je me suis attachée aux personnages auxquels on peut vraiment s’identifier. Autant à Silas le sensible qu’à Astrid la rebelle ; chacun y trouvera son compte. Florence Hinckel s’attarde bien sur eux, et nous les découvrons chacun leur tour pour au final tenir à eux.

     D’ailleurs, l’histoire est divisée en trois parties : deux pour Silas, et une pour Astrid. Cela nous permet donc de mieux connaître ces deux amoureux qui sont si spéciaux dans cette société futuriste, tout en nous dévoilant certaines choses au fur et à mesure, pour que nous ayons tour à tour l’impression de manquer quelque chose, puis l’envie d’avertir les personnages de ce dont nous sommes au courant.

     J’ai tout d’abord été très étonnée, car je pensais – enfin, pour moi c’était comme ça, et voilà quoi – que Silas était tout à fait contre l’oblitération (quand on leur efface la mémoire) et qu’il se battait férocement pour échapper à ça après la mort de sa copine. Mais ce n’est pas du tout comme ça que ça se passe… Et en réalité, c’est bien mieux comme ça.

     L’intrigue est vraiment bien ficelée. On en apprend par bribes sur cette société, au départ « idéale ». Puis on finit par se rendre compte que tout n’est pas si parfait, on voit peu à peu l’envers du décor.
Florence Hinckel arrive à lâcher ses informations au compte-goutte, à nous tenir en haleine.

     Son roman se lit extrêmement facilement. J’étais vraiment prise dans l’histoire, avec facilité, en fait. Malgré le fait que la société soit vraiment dure, notre lecture est simple, claire. Et passionnante.

     L’univers que l’auteure a créé est vraiment riche, complet. Elle nous livre une multitude de détail. Certains côtés sont légèrement « clichés », mais malgré tout, on ne tombe pas dans une copie conforme des autres dystopies. Elle a un petit quelque chose, une petite étincelle qui se distingue.

     Si une chose m’a dérangée plus qu’une autre, je pense que c’est surtout la fin. Le roman est vraiment génial, tout du long. Mais la fin, malgré la continuité incontestable, m’a laissée sur… ma faim. Je ne saurais réellement expliqué, je pense que je m’attendais à plus. A vraiment voir comment tout était devenu. Ici, on n’entrevoit que le début de l’engrenage, pas une « vraie » fin, pour moi. C’est comme si l’auteure ne savait pas quoi inventer pour « l’après ».

     Mais, étant donné que tout le reste est vraiment bien, ça va quand même ! Cependant, je pense que si la fin avait été au-dessus, j’aurais plus apprécié. J’ai aimé le roman, pas de problème là-dessus. Alors quel dommage d’avoir une fin en-dessous du reste, qui nous laisse sur une impression amère !

     On peut en même temps voir dans ce roman un futur qui, au final, est probable. Je veux dire, ce n’est pas comme Hunger Games ou Divergente par exemple. Là, on se dit que c’est vraiment possible. Et sincèrement, ça fait légèrement flipper. On s’imagine à la place de ses gens, on s’imagine voir nos amis devenir peu à peu des légumes, on s’imagine ne pas se rendre compte que tout cela est mal et se perdre soi-même… Voilà le plus gros point positif des dystopies assez « proches » du présent, selon moi. Nous avertir, nous alerter, nous montrer ce qu’il ne faut pas faire.

EN CONCLUSION, un roman qui m’a vraiment beaucoup plu mais dont la fin m’a laissé sur ma faim !
Les personnages sont attachants, l’histoire bien menée et bien pensée. C’est une dystopie de qualité qui nous parle au plus profond de nous-même, nous avertit d’une réalité qui pourrait avoir lieu. Et alors, comment serait-ce ?
Un très bon roman que nous livre ici Florence Hinckel, et qui me donne envie de découvrir ses autres livres !


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L'avis de ma partenaire BFF :
Livre non lu.

L'avis des partenaires du blog :

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Avez-vous lu ce livre ? Qu'en avez-vous pensé ?
Si non, vous aimeriez le lire ? :D

Des gros bisous !
Léa

7 commentaires :

  1. Il m'intrigue assez après avoir lu ta chronique :D

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  2. Pourquoi pas, le concept est assez sympa :)

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  3. Cette histoire à l'air sympa et elle m'intrigue beaucoup :)

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  4. Le résumé est intriguant et ta chronique incite à le lire.

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